COMMENT OUBLIER?

 COMMENT OUBLIER?
J'veux pas croire qu'il est parti pour toujours
Et que plus jamais, j'lappelerai mon amour
Il me souhaite de rencontrer le bonheur
Pour l'instant, il m'a laissée avec mon malheur.

Quand je suis prêt de lui, je me force de sourire
J'veux pas qu'il sache que j'l'aime à en mourir,
Fixant ses comportements me rendant jalouse
J'voudrais tant m'enfuire, m'enterrer sous d'la p'louse.

Donnez moi un remède pour oublier
Une personne que l'on fait que d'aimer
Quelque chose pour perdre la mémoire
Pour revivre avec un autre espoir
Je l'aime plus que tout
Mon vague rêve est flou
Je voudrais tant l'ignorer
Ne plus si fort l'aimer
Je ne sais plus quoi faire
J'veux plus de cet enfer
Mais dites le moi ce qu'il faudrait faire
Pour l'oublier, sortir de ce calvaire.

C'est seulement la nuit que mon coeur pousse son cri
Pour cette injustice réveillant mon esprit
De peine, j'inonde mon oreiller de chaudes larmes
Angoissée, je rêve d'une guerre sans armes.

Mon imagination visionne de longs fantasmes
Me donnant un plaisir paroxysme d'orgasmes
J'aurai tant voulue qu'ils soient la réalité
Me laisser prendre dans leurs bras, passionnée.

Donnez moi un remède pour oublier
Une personne que l'on fait que d'aimer
Quelque chose pour perdre la mémoire
Pour revivre avec un autre espoir
Je l'aime plus que tout
Mon vague rêve est flou
Je voudrais tant l'ignorer
Ne plus si fort l'aimer
Je ne sais plus quoi faire
J'veux plus de cet enfer
Mais dites le moi ce qu'il faudrait faire
Pour l'oublier, sortir de ce calvaire.

Ecrit le 3 novembre 1990

Chrystyna

# Posté le jeudi 22 mai 2008 14:19

Modifié le jeudi 22 mai 2008 14:44

A COEUR FERME !

 A COEUR FERME !
J'ai fermé pour longtemps la porte de mon coeur
Car les sentiments qui m'enflammaient pour quelqu'un
Sont sans cesse de la souffrance que des erreurs
Qui s'accumulaient pour qui, pourquoi, j'en sait rien.

La vie est trop compliquée pour que je comprenne
Que l'on me manipule tel le pion d'une reine
Considérée comme un seul plaisir éphémère
De la part de mon bébé si amer.

Qui m'a larguée un lundi dans la matinée
Sous prétexte qu'il m'aimait plus sauvagement
A cause d'une gonzesse inconnue, il a craqué
Pour son sourire forcé, ravageur, excitant.

Au fond, il connaissait rien de sa propre vie
Et s'imaginait de se faire cette perdrix
Mais entre eux, ne naquit aucune histoire
Elle était déjà prise, il se fit bien avoir !

Il fut malheureux car son bonheur s'envolait
Ne voyant pas à quel point moi, je l'aimais tant
Montrant à ses pieds, une fille qui elle existait
L'aveugle n'a pas remarqué mes battements.

Je l'ai perdu, personne pourra le remplacer
Dans mon corps profond, il est à jamais gravé
Je hais cette garce qui a enlevé son coeur
Si je pourrai me transformer en bonne soeur !

Je ne le ferai pas, n'aimant guère les églises
Qui m'ont donnée que l'angoisse pas partagée
Me cachant la simple vérité, la franchise
Que les Anges m'ont bel et bien abandonnée.

Je voudrais guérir de l'Amour qui m'envahit
Qui n'est qu'un jeu très violent, remplis de mépris
J'ai vérouillé mon coeur qui a perdu sa clef,
Pour ne plus retomber dans le piège "d'aimer" !

Ecrit le 1er novembre 1990

Chrystyna

# Posté le samedi 24 mai 2008 08:57

Modifié le samedi 24 mai 2008 09:55

BENOIT 2

 BENOIT 2
Je suis une de tes plus grande admiratrice
Qui désirerai tant se transformer en actrice
Pour que je puisse m'enivrer de ton charme divin
Comme la boisson étourdissante qu'est le vin.

Lorsque je noie mon regard dans le vert de tes yeux
Je vois une lueur briller au plus profond d'eux
Je voudrais ma larme qui nage dans tes remous
Qu'elle se déchaine tel mes battements qui sont foux.

Je rêve de te serrer très très fort dans mes bras
Posséder tes lèvres nacrées dans mes grands débats
Pour que tu ne partes, dans mes griffes t'emprisonner
De mon ivresse mystérieuse de passion et lier

L'image de tes douces caresses délicieuses
Qui m'emportent toujours dans mes longues nuits fièvreuses
En provoquant mes pulsions brûlantes que pour toi
S'enflamme, s'intille tendrement avec toi mon émoi.

Mais à jamais, je ne retirerai mon doux voile
Même sous un ciel inondé de paillettes d'étoiles
Je voudrais que ta guerre se termine en calin
En un bombardement de rouge baisers de lin.

Ecrit le 28 octobre 1990

Chrystyna
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# Posté le samedi 24 mai 2008 09:56

Modifié le samedi 24 mai 2008 10:22

BENOIT 1

BENOIT 1
Un jour, je me suis noyée dans son regard
Ses yeux si doux, aussi futés qu'un renard
Suivaient ses doigts agiles magnant des cartes
Qui racontaient mes amours qui se répartent.

Ce garçon mystérieux, disparut après
Je le cherchais en vains, avec plein regret
Où se trouvait cette personne futile ?
Je ne le savais, elle me semblait utile.

Je me sentais assez déçue et surprise
Puis je m'aperçue que j'en étais éprise
En réalisant ce vide pour ce gars
Que je vis et ne connaissais même pas.

Dans mon cerveau, son beau visage survint
Son doux regard vert d'eau et ses deux grandes mains
Que je gardais précieusement en mémoire
En imaginant tout telle une histoire.

Par miracle ! Un jour, je le revis
Par magie, nous sommes devenus amis
Mon petit coeur semblait flotter en silence
Avec mes doux battements qui se balancent

Je rêvais très fort pour que l'on puisse s'entendre
Et je le compris sous son sourire tendre
Me fesant flasher sans m'en apercevoir
J'avais l'impression de fixer un miroir.

Ecrit le 25 octobre 1990

Chrystyna


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# Posté le samedi 24 mai 2008 10:23

Modifié le samedi 24 mai 2008 10:40

ALEXIS

ALEXIS
Minuit moins vingt pendant le bal du 15 juillet
Mon coeur s'enflamme et s'enfuit tel un feu follet
Je m'avance machinalement vers un garçon
Il me sourit, en m'invitant sans contre façon.

Enlacée dans un long slow, à demi transpercée
Par la douceur de ses gestes, sa timidité
Son regard bleuté ne dégageait qu'un doux mystère
Vraiment, j'étais fascinée par son beau caractère.

Mais, c'était un
Marginal, Marginal,
Alex malaxe et taxe les taxis sexy
Marginal, Marginal,
Alex existe en désaxé sans complexe.

Je le revis tous les soirs aux grandes vacances
Habillé d'un tee-shirt fruité d'une élégance
Il sortait toujours accompagné de sa guitare
Jouait avec un onglet sus ses cordes fragiles.

En laissant valser aussi ses autres doigts agiles
Des mélanges de sons ressortant comme par magie
S'élevaient, fesant frissonner une mélodie
Envahissait le ciel bleuté d'un divin nectar.

Mais, c'était un
Marginal, Marginal,
Alex malaxe et taxe les taxis sexy
Marginal, Marginal,
Alex existe en désaxé sans complexe.

Il avait quatre bons copains qui étaient artistes
Donnant pour l'unique plaisir un grand consertiste
Leurs admirateurs formaient un cercle sur la plage
Parfois, ils fesaient des batailles de coquillages.

Alex venait d'une secte car il disait rodger
C'est une tradition branchée pour les voyageurs
Aimait être seul avec le hard et noir désir
Qui comme ses histoires d'amour fesaient frémir.

Mais, c'était un
Marginal, Marginal,
Alex malaxe et taxe les taxis sexy
Marginal, Marginal,
Alex existe en désaxé sans complexe.

Ecrit le 22 octobre 1990

Chrystyna


# Posté le samedi 24 mai 2008 10:42

Modifié le samedi 24 mai 2008 11:43