Elle avait pourtant
Ses amis et ses trêves
Elle rêvait de vivre comme une bohème
Sans entendre la voix de sa mère
Elle préfère les combats de la rue
Les délinquants qui se battent
Que supporter la voix de ses parents.
Pars pas, pars pas loin de cette vie
Pars pas loin dans cette nuit, où l'encre
Devient fort pour toi tu ne l'ignores.
Pars pas, pars pas dans cette nuit
L'enjeux et la furie deviennent mélancolie
Pour tes amis.
Son coeur éprouvait la haine
Elle aimait souvent
L'amour qui se déchaîne
Elle s'imaginait près d'un garçon
Sans dispute à leur rendez-vous
Elle recherche le plus grand réconfort
Une présence qui la protège
Que continuer sa vie comme avant.
Pars pas, pars pas folle de rage
Pars pas laissant l'image où l'ombre
Revient or pour toi comme d'un mirage.
Pars pas, pars pas à ton âge
L'envie et le guidage s'avèrent vagabondage
Sans tes bagages.
Ecrit le 21 juin 1992